#5
- Sensuelles

- 11 févr. 2019
- 3 min de lecture
Dernière mise à jour : 18 nov. 2019
Nous clôturons notre chapitre sur la virginité pour ouvrir celui de la première fois… Je commencerai ce chapitre par un récit que j’ai rédigé sur ce thème…
Bonne (re)lecture 😊.
Après cette longue journée pleine d'émotions, nous arrivions à destination. Cette superbe suite donnant sur le lac me laissa sans voix, je n’avais qu'une envie, celle de te sauter dans les bras ! J'étais cependant trop timide et avais l'impression de sauter dans le vide.
Cette sensation de ne pas savoir ce qui nous attendrait après cela… Mais c'était bien ce soir que j'allais me donner à toi. Tu t’approchas les yeux émerveillés, en posant tes mains sur moi… J'eu l'envie de te prendre dans mes bras mais je n'osais pas. Trop timide encore, j'avais peur de chaque geste que je pouvais faire de travers. “N'aies pas peur… je sens ton cœur battre fort”… Me dis-tu en posant la paume de ta main au creux de ma poitrine pour écouter les battements de mon cœur. Oui mon amour…. il est vrai que j'ai peur…
J'ai peur que tu me vois sans tout ce que je porte sur moi. J'ai peur que tu me vois dans un autre état… Me mettre à nu est une chose que je ne connais pas, j'ai peur de ne pas être comme tu le voudras. J'aimerais être sûre que tout en moi te plaira.
Ta main fit le tour de ma taille en me caressant, j'eu des frissons si puissants. J’avais honte de ressentir ce plaisir, mais toi tu restais là à sourire. Que dois-je faire, que dois-je dire ? Je ne savais pas et je me mis à rougir.
Tu détaches les attaches de ma robe une à une, mon corps est mélangé entre stresse et excitation. Tu me déshabilles et m'embrasses, je te rends ton baisé langoureusement. Tu me regardes d'un œil confiant et me serre fort contre toi, puis tu retires ma robe progressivement. Je n'ai pu m'empêcher de mettre mes bras en avant pour pouvoir cacher mon corps. Quoi que je fasse, ma pudeur ressort…
Tu continues à m'embrasser, tu me fis avancer vers ce grand lit plein de pétales, et doucement tu m'y installes.
Tes baisers continuent et descendent peu à peu, mes bras tu écartas pour atteindre ma chaude poitrine, je pose mes bras contre toi pour te laisser me découvrir. Ta langue effleura le bout de mon téton. Le plaisir monta avec toujours plus de sensations…
Tu m'allongeas et atteignis mon trésor caché, voici arriver le moment tant redouté.
Ma fine dentelle blanche glissa entre tes doigts pour laisser apparaître mon bijou de soie. Ton touché et ton regard me mirent en émoi. Tu t'y prenais si bien que je perdais tout contrôle de moi. Le liquide coulait de mon centre de volupté, quel sentiment de honte j'avais devant tant de nouveautés.
D'une main tu me touchais, de l'autre tu te déshabillais. Tes vêtements tombèrent un à un, laissant apparaître ton membre viril. Tu pris ma main et la posas contre ton nombril, ta peau est si douce que j'en jubile… Lentement tu guide ma main qui descend vers ce tronc, j'ai terriblement honte et tu le ressens, alors tu ne me lâches pas et y vas tout doucement.
Tu guides mes mouvements et me rassures, je suis surprise mais ça reste ma plus belle aventure, que de partager ce moment avec toi et de se découvrir enfin. Allongée en dessous de toi, tu prends mes mains dans les tiennes et les plaque derrière ma tête, tu m'embrasses et te colle à moi. Le contact de nos deux corps nus est tellement plaisant, tu te prépares et ta verge contemple l'humidité de mon centre des plaisirs… Tant de sensations me faisant frémir…! Les frottements font couler les flots de cette fontaine de jouvence. Doucement tu y entre doucement tu t'avances. L'entrée est soudée tel un trésor bien gardé. Tu prends soin de moi pour ne pas me brusquer. L'entrée me fait mal mais je veux sentir la sensation de nos corps mélangés. “Continues mon amour j'essaierai de supporter…” Plus convaincu que jamais, tu t'exécutes doucement mais sûrement, pour atteindre enfin mon nid d'amour. Je me détends et prends le temps de te laisser me faire plaisir, ton pénis parvient à atteindre le sommet, nos corps sont parfaitement emboîtés, la douleur très prononcée laisse place au bonheur de nos deux corps unifiés.
- @sens.u.elles









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